Il manque entre 50 et 100 policiers dans sur la Loire

20 juin 2017

Fabrice Galatioto, secrétaire départemental du syndicat UNITÉ SGP POLICE condamne lui aussi fermement les violences qui se généralisent.

 

«Ce week-end, ce sont une douzaine de policiers qui ont été blessés.

 

Refus d’obtempérer, outrages, jets de pierres, coups portés, sont devenus le quotidien des fonctionnaires».

 

Des violences qui sont aussi de plus en plus graves et qui conduisent à des ITT et des arrêts de travail.

 

Fabrice Galatioto souhaite aussi «une réponse forte de la justice et une tolérance zéro pour les auteurs de violences.

 

En avril, par exemple, nous avons été alertés par des collègues de Roanne.

 

Les auteurs de rébellions, qui ont résisté à une interpellation ont été convoqués au tribunal.

 

Pour eux, ça a été un rappel à la loi. Il faudrait des peines exemplaires pour mettre terme à ces violences».

 

Le représentant du syndicat déplore aussi le manque d’effectif, estimé selon lui entre 50 et 100 policiers dans le département.

 

«Sans cela, il sera difficile d’assurer la défense des citoyens.»

RégionsÉchos de la région SUD-EST