Police de sécurité du quotidien : Les syndicats de police dans l’attente

18 août 2017

Le policier n’a pas vocation à jouer au foot dans les quartiers. C’est pourquoi, nous ne sommes pas favorables à un retour de la police d’accompagnement telle que nous l’avons connue sous le gouvernement Jospin.

 

C’est Fabrice Galatioto qui s’exprime ; il est le secrétaire départemental du syndicat UNITÉ SGP POLICE

 

Pour autant, ce policier avoue que derrière la volonté exprimée d’Emmanuel Macron, peu d’éléments concrets ont été livrés à cette date.

 

Il a entendu parler d’une «expérimentation pour la fin de l’année». Sans savoir pour autant si le département de la Loire sera concerné dans cette possible expérience.

 

«On souhaite que la police puisse investir tous les quartiers en sécurité, c’est-à-dire avec des moyens».

 

Clairement ce syndicaliste est favorable à l’action préventive mais prône aussi un rôle répressif.

 

«Ces policiers devront pouvoir interpeller et renseigner les services spécialisés sur des sujets comme les stupéfiants ou le terrorisme.»

 

« Quand on sait que notre budget vient d’être largement amputé, on reste dubitatif sur les moyens qui seront alloués.»

 

Pour Cédric Renaud, policier municipal et représentant l’Association nationale des cadres territoriaux de la sécurité, «il manque des précisions sur les objectifs et les moyens». Pour lui, «le retour à la patrouille pédestre est indispensable» et, pour être efficace, «la mesure doit être pérenne». Yvette Granger

RégionsÉchos de la région SUD-EST